Terrence Malick – The tree of Life

Je commence à penser, peut-être ai-je tord (???), que là où Stanley Kubrick a échoué, pour moi du moins, dans son Ode à la vie avec son ” 2001 l’odyssée de l’espace ” , Terrence Malick a pleinement réussi. Le fil central du film étant le pardon (pardon de la nature face à nous humains, envers elle comme envers nous et entre-nous) éclate comme une fin des temps intérieure symbolisée de manière la plus neutre et pure qu’il soit donnée de faire.

La seule chose qui peut-être remise en question est le côté religieux…. mais quand bien même, toutes les religions, et même tout ce qui nous entoure, n’est-il pas en adéquation avec ce sens du pardon vers lequel nous essayons d’aller? Cette paix intérieure? Et l’accomplissement de toutes choses? Un laisser-aller dans cette paix que nous cherchons au fil du temps et des jours? Là où certains y voient du “religieux”, j’y vois du bon sens et un juste milieu, une “chose en soi”, vers lequel l’Humain essaye d’aller, et se cherche…
2001, pour moi, ne montrait qu’une quête, je ne dis pas que cette quête est bête – quoique… – de l’Homme à laquelle je ne pense pas que celui-ci soit fait, que la nature en elle-même soit faite, comme étant un accomplissement final…
Reste que le “temps” doit fatiguer ce film pour savoir si il maintient sa route, …. déjà époustouflante selon moi.

P.S : je ne rentre pas, et cela exprès, dans les détails du film (pour moi, du reste, il n’y en a que peu….) car ce film est à voir, sentir et comprendre de son propre chef. En vous souhaitant de bonne(s) séance(s) 🙂

 

20110929-170601

One thought on “Terrence Malick – The tree of Life

  1. From the darkness the universe is born, the Milky Way and then the solar system form while voice-overs ask existential questions. On the newly formed Earth , volcanoes erupt and microbes begin to form and replicate. Sea life is born, then plants on land, then dinosaurs.

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